Planète Orange

Dimanche 15 novembre 2009

Lancement de "l'appel du Panthéon"

Plus de 250 personnes sont venues participer au lancement officiel de Terre Démocratre à Paris dans l'Amphi n°1 de la faculté de droit du Panthéon. A cette occasion, Marianne Bulher, membre fondatrice de Terre Démocrate a lu un texte baptisé "l'appel du Panthéon", signe de l'engagement des membres de l'association.

Voici ce texte.

Appel du Panthéon

Paris, le 14 novembre 2009

Nous lançons aujourd’hui le club Terre Démocrate pour agir et permettre à tous ceux qui se disent « que puis je faire ? » de trouver un lieu pour faire.

Le constat et la critique n’ont d’intérêt que s’ils sont suivis d’actes. 

Face : 

- aux défis immenses auxquels nous sommes individuellement et collectivement confrontés,

- à tous ceux qui n’ont pas pris conscience que la terre est finie

- à une démographie  galopante et une réduction des terres cultivables qui produisent déjà 20 millions de réfugiés climatiques seront 200 millions en 2050

- aux Tartuffe ou aux irresponsables qui croient que la croissance va continuer de manière infinie comme le Général Nivelle qui voulait « attaquer jusqu’à la lune »

- aux spéculateurs qui ont provoqué, par souci de lucre personnel, une crise financière assumée par les contribuables trois fois : une fois en tant que contribuable, une fois en tant que victime d’une spoliation et une fois en tant que transmetteur d’une dette qui sera payée par leurs enfants

- A une agriculture intensive et un emploi de produits toxiques qui appauvrissent les sols et les rendent incultes tout détruisant les conditions de vie des agriculteurs

- A un pillage sans contrepartie des richesses naturelles notamment celles venant de pays émergeants

- A la  réduction incessante et programmée de nos libertés au nom de la sécurité quand ce n’est pas au nom de la haine de l’Autre 

Que dire à nos enfants sans emploi, à nos aînés sans espoirs, à nos congénères sans avenir ? 

Nous ne pouvons pas nous contenter de changer la règle du jeu. Il faut aller beaucoup plus loin et changer le logiciel. 

Partout, des femmes et des hommes ont compris qu’il ne faut pas attendre du sommet les solutions qui viennent d’autant moins que des responsables politiques du monde entier sont aujourd’hui suspectés d’être les complices d’un système, a minima, non vertueux. Dans tous les pays, trop nombreux sont ceux, qui  poursuivis ou condamnés pour corruption, trafics en tous genres et convaincus d’entretenir des liens étroits  avec de grands groupes financiers et industriels contribuent à la disparition progressive de la notion d’intérêt général. 

En réponse aux dénis  de réalités et aux dénis de République, ils inventent un futur viable.  Ils osent imaginer ce qui n’existe pas encore. « Nul ne leur a dit que c’était impossible. Alors, ils l’ont fait (B.Shaw) 

C’est à cette aventure que vous convie Terre –démocrate : participer directement à la naissance de ce monde nouveau. Nous ne sommes ni un tremplin pour les élections, ni une boite à idées théoriques déconnectées de la vie quotidienne. Nous voulons remplacer les mots par des actes et mettre l’imagination au pouvoir, permettant tout simplement aux bonnes pratiques de chasser les mauvaises. 

Nous appelons nos concitoyennes et nos concitoyens à reprendre espoir et assumer leur destin, tous simplement en admettant leur propre capacité à animer un réseau social et politique local, allant du bas vers le haut. Il s’agit non seulement de mettre en réseau les initiatives dans tous les domaines de la vie, afin de les partager et d’assurer une cohérence entre elles et de changer les règles de droit pour permettre leur généralisation. 

Nous appelons nos concitoyens et concitoyennes à reprendre leurs désirs en main pour devenir des consommateurs responsables et réellement libres de leurs choix, non du temps de cerveau disponible. 

Notre projet est simple : la construction progressive et démocratique d’un nouveau modèle de développement, de manière pragmatique et dans un esprit de justice. Nous ne sommes pas naïfs. 

 Un tel projet se heurtera à deux obstacles de taille :

- les intérêts économico-financiers en place qui agissent pour gagner du temps et maintenir leurs privilèges le plus longtemps possible, quelles qu’en soient les conséquences

- les structures partisanes auxquelles la nouveauté  et  la décentralisation effective font peur 

Nous appelons à la création de sections locales de Terre Démocrate sur une plateforme commune dédiée au changement : changement individuel dans nos modes de vie et de consommation, changement dans la vie de nos territoires, changement nos modes production. Il s’agit de changer les rapports de force qui aujourd’hui affaiblissent à tous les niveaux le système démocratique. 

C’est de la base que viendra le renouveau et la preuve que les citoyens sont capables de construire un monde nouveau, un projet collectif juste, écologique, sociale, laïque et démocratique pour contribuer à faire de notre planète une Terre démocrate. 

Les membres fondateurs de Terre Démocrate.

Samedi 14 Novembre 2009
Source terre-democrate.fr
Par Collectif libre & démocrate - Recommander
Lundi 2 novembre 2009

Pourquoi Terre Démocrate ?



Pourquoi Terre Démocrate ?
Les grands enjeux du XXI éme siècle font leur entrée fracassante dans la vie politicienne. La construction de la vie politique autour de la droite, défendant le libéralisme et la dérégulation, la gauche de gouvernement autour de la sociale démocratie, un centre situé entre les deux et traditionnellement allié de la droite et l’extrême gauche.

Depuis 25 ans, les écologistes ont fait leur entrée sur la scène, obtenant jusqu’à très récemment des résultats électoraux modestes les conduisant à devoir se soumettre aux exigences socialistes qui leur dispensaient au compte goutte des sièges ou des postes.

Cette organisation est en train de voler en éclat pour des raisons à la fois idéologiques et plus spécifiques à notre pays.

Les raisons idéologiques ne sont pas propres à la France. La droite a su se réformer pour devenir notamment en France et en Italie un parti du XXiéme siècle fondé sur un autoritarisme allié à un contrôle des médias générant une société vide de sens et cultivant l’individualisme , la compétition, tout en bénéficiant des mécanismes de l’Etat providence.

A contrario, la sociale-démocratie ne cesse de régresser faute de proposer un modèle cohérent avec l’exacerbation de l’hédonisme, de la consommation et de l’individualisme. Le progrès social qui a fait le ciment de la gauche n’est plus compris dès lors que la notion de progrès dans son ensemble est remise en cause et que la croissance économique , présentée comme la base du progrès social n’a cessé d’accroître les inégalités.
 
A un nouveau modèle de développement doit correspondre une nouvelle offre politique. Elle contraint à repenser l’évolution économique en fonction de la réalité de nos ressources naturelles et de l’état de leur dégradation et à déterminer les voies de la reconversion industrielle dans le nord, du développement d’une économie non carbonnée dans le sud .

Elle s’accompagne d’une remise en cause de nos modes de vie, de production et de consommation et la définition d’un nouveau vivre ensemble. Ce modèle est l’alternative au modèle libéral et fondé sur la croissance infinie que ne constitue plus la sociale démocratie qui repose sur le même mythe de croissance et le même modèle productiviste.

En conséquence, le centre défini comme un juste milieu dans un modèle productiviste entre une répartition libérale et une répartition sociale n’a plus guère de sens. Comme l’a dit très joliment Jean François Kahn , ce n’est pas parce qu’on dit une ânerie à droite et une ânerie à gauche, qu’on n’en dit pas au centre c’est-à-dire entre les deux.

La réalité est que la seule alternative au modèle néo-conservateur autoritaire contemporain est un projet écolo-démocrate. Pourquoi ?

Parce que la révolution écologique qui repose sur  une inversion des raretés entraîne un changement de paradigme porteur d’un autre modèle de développement. Or, la mise en place d’un tel changement exige une transformation profonde des mécanismes démocratiques et une réflexion sur les nouveaux rapports entre liberté et contrainte dans un monde de rareté et de partage alors que nous venons d’une société individualiste et égoïste.

Cette innovation  démocratique est d ‘autant plus nécessaire que le modèle autoritaire néo conservateur rogne les libertés publiques fondamentales et assied un contrôle multiforme sur les médias. C‘est dire combien la question démocratique et la question écologique sont liées et ce d’autant plus que la menace de totalitarisme vert est périodiquement  invoquée . L’une et l’autre font sens à la condition que l’objectif de justice dans tous les sens du terme serve de lien, de mesure et de moyens. 

Il en va d’autant plus ainsi qu’en France la physionomie des partis politiques est bouleversée sous l’effet de la politique mise en place par Nicolas Sarkozy.

La tentative de créer un bipartisme déséquilibré a accéléré la décomposition. L’UMP et la majorité présidentielle *ont perdu tout projet idéologique commun pour n’être plus qu’un conglomérat d’exercice et de conquête de pouvoir. Quel accord entre CNPT et JJL Borloo, entre les chrétiens sociaux de Madame Boutin et les radicaux , entre le MPF et la gauche Moderne ? Aucun.

Le projet politique a disparu au profit d’un casting qui en définitive n’a aucune importance si ce n’est pour partager des sièges et nier  toute influence idéologique des uns ou des autres sur les choix qui ne sont que présidentiels.

Mais ce bipartisme est déséquilibré dans la mesure où ceux qui se déterminent comme appartenant au camp du progrès et conservent une valeur à l’idée de projet , ne disposent d’aucun leader naturel d’autant moins capable de réunir autour de lui que le pluralisme reste une vertu au sein du camp du progrès et que la notion de progrès n’est pas la même pout tous.

La difficulté est d’autant plus grande pour les membres du centre que la politique suivie par Nicolas Sarkozy contraint à choisir droite ou gauche sauf à répondre écologie. Faute d’avoir su anticiper et préparer une alternative, le centre au sens classique n’a plus de place.

Mercredi 14 Octobre 2009
Corinne Lepage

Source http://www.terre-democrate.fr/
Par Collectif libre & démocrate - Recommander
Dimanche 25 octobre 2009
EPAD: le "fait même" d'avoir envisagé la candidature de Jean Sarkozy est "un problème", selon Corinne Lepage

"Le fait même" que la candidature de Jean Sarkozy à la tête de l'Etablissement public de la Défense (EPAD) "se soit posée est un problème", a estimé vendredi la présidente du mouvement écologiste Cap-21 Corinne Lepage.

Face à la polémique, le fils du président de la République a annoncé jeudi soir sur France-2 qu'il ne briguerait pas la présidence de l'EPAD, ne voulant pas "d'une victoire entachée de soupçon".

"C'est un jeune homme avisé qui a un vrai sens politique. Il s'est rendu compte que ce n'était pas forcément bon pour lui", a souligné sur Canal+ la vice-présidente du Mouvement démocrate. "Son père a dû considérer que cela créé beaucoup de problèmes politiques".

Mais "le fait même que la question se soit posée est un problème, car c'est une dérive de nos institutions", a-t-elle ajouté. AP

 

Par Collectif libre & démocrate - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009

Bayrou est à vendre sur eBay

Gérald Andrieu - Marianne | Jeudi 03 Septembre 2009
Un petit malin vient de mettre aux enchères sur eBay, les noms de domaines Bayrou2012.com et Bayrou2012.fr. Prix de départ: 200 000 euros! Réaction du patron du MoDem: si le coeur vous en dit, achetez...



La bataille de l’Elysée se joue aussi sur Internet. Et certains petits malins l’ont bien compris. « Bayrou2012.fr et Bayrou2012.com. Prix de départ : 200 000 euros » ! Depuis quelques heures, les deux noms de domaine sont en vente sur le site eBay. Pour l’heure, aucune enchère n’a été faite. Mais il reste encore huit jours pour que « le lot » trouve preneur…

 

Derrière cette mise aux enchères au montant pharaonique : Quentin Decourtilloles. Ce trentenaire a déposé ces noms de domaine peu de temps avant le premier tour de l’élection présidentielle de 2007. En mars dernier, il expliquait à Marianne2 que l’idée n’était certainement pas d’en faire cadeau au parti centriste. Au contraire, il avouait vouloir « gagner de l’argent » : « Je ne fais pas ça pour les emmerder. Aujourd’hui, je connais une période un peu difficile : je suis sans emploi, sans revenus et j’ai un enfant à charge… »

 

Même s'il estime que « le nom d'une personne devrait être une propriété inaliénable », François Bayrou préfère sourire de cette mise aux enchères : « Eh bien qu'il le vende ! J'ai un site internet qui s'appelle Bayrou.fr, il est intemporel et il me suffit amplement. » Mais si le patron du MoDem n'est pas plus chamboulé que ça, c'est aussi parce que ce n'est pas la première fois qu'il est confronté à une telle situation : « Pour la petite histoire, lorsque j'ai lancé le Mouvement démocrate, je voulais l'appeler Parti démocrate. Quelqu'un s'est empressé de déposer le nom et a essayé de me le vendre fort cher. Je lui ai dit qu'il pouvait se le garder. Je ne cède pas au chantage des enchères. » D'autres le feront peut-être pour lui...

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Samedi 15 août 2009

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE CAP21 SEINE &MARNE

SEVESO II, incidents répétés, riverains exaspérés !

 

                           

 

CAP21 Seine & Marne est inquiet de la multiplication des incidents sur le site de l'usine GPN, un site chimique qui fabrique de l’engrais, à Grandpuits-Bailly-Carrois, en Seine-et-Marne. Cet accident est le troisième de cette période estivale sur ce site.

 

Cap 21 Seine & Marne demande au gouvernement la modification de la loi ICPE, issue de la directive Européenne SEVESO II. Le droit français des ICPE a transcrit par le décret 2000-258 du 20 mars 2000 la réglementation européenne, dite SEVESO II.

 

Celle ci en effet ne parvient pas à protéger véritablement les riverains de ce type de sites industriels. En cas d'incident, seule une évacuation massive donne une capacité véritable de protection des populations.

Cap 21 Seine & Marne demande au gouvernement : la révision de la transcription de cette loi, en particulier sur le non-maintien d'une activité à risque dans une zone urbanisée ; le déplacement de toutes entreprises de type SEVESO II seuil haut dans une zone industrielle à l'écart de toutes habitations et zones d'activité économique ; d’interdire à toute entreprise une augmentation de capacité de production ou d'exploitation et/ou demande de classement SEVESO II seuil haut, par mesure de régularisation.

 

Les sites industriels doivent être implantés dans des zones dédiées ou le risque sera circonscrit et les services de sécurité publics et privés en alerte permanente.

 

Cap 21 Seine & Marne affirme que les riverains ne doivent pas être les dindons d'une farce économique qui protège les entreprises et non les populations contre les risques industriels, aussi mineurs soient-ils.

 

 

 

La délégation CAP21 Seine & Marne

 

Olivier Arlès                      Nathalie Tortrat                    Dominique Machuré

 

 

 

www.cap2177.net          
Pensez environnement : n'imprimez que si nécessaire!

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